Y'a certaines choses dans ma tête qui prennent trop de place, des trucs inutiles qui me rendent malheureuse, des moments sympas mais qui ne surpassent pas les autres zones. J'aimerais bien suivre vos conseils, profiter sans chercher à comprendre et vivre au jour le jour mais j'ai toujours été beaucoup trop insatisfaite pour exister uniquement dans le présent. Je me dis que je suis pas la seule, que j'ai de la chance d'un côté, que tout va bien finir par s'arranger et que ma vie retrouvera un cours normal avec quelque chose en plus, peut-être. Mais le fait est que j'ai toujours un arrière goût de "si j'avais fait ça, peut-être que...". Alors voilà. J'ai plus qu'à attendre le 1er septembre et tout redeviendra comme avant. Ou presque.
Les jours se suivent et se ressemblent. Toujours les mêmes résolutions, l'envie d'arranger ma vie, d'ouvrir un peu la porte à la facilité, de laisser passer les conneries pour mieux les regretter après. Je sens que mon caractère change. Et je sais que ça va me retomber dessus un jour ou l'autre. Peut-être plus vite que prévu.
Tous les matins c'est la même chose, le café soluble qui se dissout dans nos verres, laissant des grains brunâtres sur le bord de la tasse. La vapeur qui s'échappe du liquide et les remarques essentielles sur la température de l'eau. Le soleil qui nous brûle et les "nuages bleus, mais si regarde, ils sont bien bleus". Les questions sans réponse parce que sinon on va s'attacher. Le sentiment sous-jacent de culpabilité qui montre le bout de son nez. Etouffé rapidement par l'envie de profiter. Les élans freinés par la pensée, l'envie réprimée parce que "finalement, à quoi bon ? ".
Alors non. Non, c'est pas original. Non, je fais de mal à personne, je suis altruiste quand on y pense. Et non, j'me sens pas bien.
Les jours se suivent et se ressemblent. Toujours les mêmes résolutions, l'envie d'arranger ma vie, d'ouvrir un peu la porte à la facilité, de laisser passer les conneries pour mieux les regretter après. Je sens que mon caractère change. Et je sais que ça va me retomber dessus un jour ou l'autre. Peut-être plus vite que prévu.
Tous les matins c'est la même chose, le café soluble qui se dissout dans nos verres, laissant des grains brunâtres sur le bord de la tasse. La vapeur qui s'échappe du liquide et les remarques essentielles sur la température de l'eau. Le soleil qui nous brûle et les "nuages bleus, mais si regarde, ils sont bien bleus". Les questions sans réponse parce que sinon on va s'attacher. Le sentiment sous-jacent de culpabilité qui montre le bout de son nez. Etouffé rapidement par l'envie de profiter. Les élans freinés par la pensée, l'envie réprimée parce que "finalement, à quoi bon ? ".
Alors non. Non, c'est pas original. Non, je fais de mal à personne, je suis altruiste quand on y pense. Et non, j'me sens pas bien.
Tout ça pour ça.
